Nous quittons Crawley pour nous rendre à la gare direction Brighton. Il nous reste deux nuits en Angleterre avant d’atteindre le traversier qui nous ramène sur le continent. La température continue d’être très clémente, même un peu trop chaude pour le vélo, mais heureusement qu’on est sur la côte. Ce sont aussi nos dernières journées de montée, dont une particulièrement ardue, mais après ça sera ‘flat’! On fait notre dernière traversée qui se passe bien (c.-à-d. Sophie n’est pas malade), mais on a poireauté au soleil pendant 1h avant de pouvoir embarquer. En arrivant en France, le camping où l’on pensait arrêter est plein et le seul se trouve à Dunkerque et il offre un séjour de deux jours minimum. On décide donc de prendre une petite pause et en profiter pour se baigner (il fait plus chaud qu’en Angleterre avec 32 Celsius!), visiter le bord de mer et le musée sur la Deuxième Guerre, plus spécifiquement l’opération Dynamo sur le retrait des alliés en 1940 devant l’avancée nazie. Je profite aussi de la bouffe (j’avais oublié la disponibilité et qualité dans les épiceries en France et les prix abordables!), car on se dirige vers la Belgique et je n’ai aucune idée de ce qui nous attend.






















Dunkerque, quand même! Ce n’est pas rien! Voilà une plage mythique s’il en est une!
Fini donc les transports en bateau, fini le mal de mer! Vous voilà sur le continent, là où on mange bien.
Robert
Le bronzage “cycliste” est de toute beauté 🙂
Attention à penser à rouler à droite et moi je sais ce qui vous attend en Belgique : des FRITES !!!! les meilleures au monde !!!!