La journée débute avec Sophie revenant de dehors qui me réveille avec “Y a une bonne petite brise”. Moi, encore endormi, “Hmmm…. dans quelle direction?” “Dans laquelle tu penses,” elle me répondu sarcastiquement. Je crois que ça a donné le ton à la journée. On a pédalé contre des vents soutenus de 24 km/h et des bourrasques à 35 km/h. On avançait comme des tortues et prenait des pauses à chaque petite ville, même qu’après 25 km, on pensait arrêter à New Richmond au 2/3 du chemin. En arrivant enfin à Richmond à 16 h, on s’assit dans un café pour discuter de nos options. Après délibérations, on se décide à pédaler les 30 km restant, sinon nous aurons une journée de 100 km demain pour ne pas manquer le train. Heureusement, le vent s’est calmé un peu et on a pu finir avant le coucher du soleil. Le camping en valait la peine et on a même eu droit à une soirée de contes sur la grève, mais comme on est arrivé tard et on était crevé, on a mangé du pita/beurre de peanut pour souper.
Note de Sophie : un excellent pita au beurre de peanut crunchy et une pomme.













C’est pratiquement dans le sac! Bravo, vous vous méritez un petit déjeuner quelque part! À mes frais, ce n’est pas peu dire!
On ne peut jamais tout avoir. Vous n’avez plus de montagnes mais vous avez le vent contre vous. Voilà pourquoi il vaut mieux pédaler de Vancouver à Montréal que l’inverse!
Bon retour en train et bonne chance à Montréal avec les trous, les travaux, les trottinettes et tout le reste!