La malédiction du brûleur brûlé

La journée commence durant la nuit quand Sophie rentre à pleine vitesse dans un poteau qu’elle n’avait pas vu en allant aux toilettes (heureusement sans témoin de la scène). Pendant notre préparation de notre déjeuner, notre brûleur toussote et arrête de fonctionner. On prend donc notre déjeuner de fortune sans café avant de se diriger pour notre excursion pour observer les baleines, en croisant un ours noir en chemin. Après avoir pris une gravol contre le mal de mer, Sophie s’endort après une heure d’observation seulement. Une petite sieste en mer dispendieuse quand même! Au moins elle a pu voir plusieurs baleines (rorqual commun, rorqual à bosse, et rorqual bleu !) avant…. On prend ensuite la route pour les 35 km qui reste vers Gaspé. En arrivant au B&b, en rangeant nos vélos dans le garage, Sophie se rentre le tibia dans un morceau en tôle et se faite une bonne coupure…. Après des steri-strips et un peu de médication Gaspésie en format pinte, la journée est enfin finie. Je profite du temps qui reste pour nettoyer et réparer le brûleur afin de se débarrasser de la malédiction.

1 thought on “La malédiction du brûleur brûlé”

  1. Y’a des jours comme ça! Dans 100 ans vous ne vous en souviendrez plus!

    Faut tout de même faire gaffe, les accidents peuvent parfois être lourds de conséquences! Des circonstances en apparence anodines peuvent provoquer les pires drames.

    En ce qui concerne le sommeil, valait mieux dormir que d’être malade (mal des transports)!

    Vous avez tout de même vu des baleines, dormi en mer (sic), roulé en vélo, et atteint Gaspé. Le bilan est excellent!

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